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Publié le 15 Septembre 2014

 

La dépression nerveuse

 

 

Le terme  « dépression » provient du latin « depressio » qui veut dire « enfoncement » et c’est autour du XIXème siècle qu’il est apparu dans son usage psychologique.

La dépression n’est ni une fatalité, ni une faiblesse de caractère. C’est une maladie, un trouble de l’humeur qui peut toucher tout le monde (quel que soit son âge, son sexe, son niveau social…) et entraîne une souffrance, une gêne importante qui nécessite une prise en charge par un professionnel compétent, un médecin. La volonté seule ne suffit pas pour en sortir car cette maladie provoque un sentiment de dévalorisation de soi et de pensées négatives.

 

En France, la dépression frappe chaque année 3 millions de personnes âgés de 15 à 75 ans — soit 8 % de la population — (deux fois plus de femmes que d'hommes). Sachant qu'un cas sur deux n'est pas soigné, ce chiffre progresse avec la précarité, le vieillissement et la solitude.

Les individus tiendraient à souffrir de leur premier épisode dépressif entre 30 et 40 ans, et il y un second et moins intense pic, entre 50 et 60 ans. Le risque d'une dépression majeure augmente dans des conditions neurologiques incluant accident vasculaire cérébral, maladie de Parkinson ou sclérose en plaques et durant la première année après accouchement.

 

Il existe une différence entre la dépression et la déprime passagère. Se sentir triste, avoir des idées noires ou des difficultés à dormir ne veut pas forcément dire que l’on souffre de dépression. Au cours de notre vie, nous expérimentons toute une gamme de sentiments, de perturbations de notre humeur = tristesse, découragement, désespoir,… Ce sont des expériences humaines normales. Nous pensons donc pouvoir facilement comprendre ce que vit une personne souffrant de dépression. La réalité est différente : 

                                                                

-Les émotions, les idées sont imprégnées d’une souffrance morale permanente plus insupportable que toute autre souffrance déjà endurée.

 -La personne souffrant de dépression ressent une tristesse inhabituelle intense que rien n’apaise et qui n’a pas forcément de cause.

 -Un changement profond, une véritable rupture par rapport à un fonctionnement habituel, l’impression d’être coupé de son entourage.

 -La personne éprouve une perte d’intérêt et de plaisir qui touche tous les domaines de la vie.

 

Sur le plan physiologique, les organes travaillent sous l’impulsion de l’influx nerveux (le système nerveux) et des hormones (le système glandulaire). Les neurones du cerveau produisent et absorbent en permanence des substances chimiques que l’on appelle « neurotransmetteurs », et 2 d’entre eux sont impliqués dans la dépression : la sérotonine (sociabilité) et la dopamine (motivation, mouvement). Les antidépresseurs ont pour effet d’augmenter le niveau de ces neurotransmetteurs dans le cerveau en bloquant leur réabsorption.

 

De même, notre système glandulaire sécrète des hormones qui sont des messagers permettant à notre corps de réagir (en cas de stress par exemple, nous sécrétons du cortisol) et de contrôler  son bon fonctionnement (nous allons sécréter de l’insuline pour gérer notre taux de sucre dans le sang).

 

 Le fonctionnement de notre corps dépend donc de l’énergie nerveuse et glandulaire disponible, et donc de notre « la réserve d’énergie » de notre corps. Cette réserve d’énergie est notre batterie qui vient alimenter deux moteurs : le moteur physiologique (digestion, élimination, mouvements,…) et psychologique (réflexion, pensées, activités intellectuelles,…).

 

 

Si un des moteurs prend trop d’énergie, l’autre va en manquer.

 

En cas de dépression, toutes les fonctions physiologiques subissent un ralentissement. Les manifestations sont les suivantes :

                 - Sur le plan physique :

o  Fatigue

o  Douleurs

o  Maux de tête

o   ralentissement de tous les gestes

 

 - Sur le plan affectif :

o  tristesse douloureuse

o  tous les petits plaisirs de la vie disparaissent

o  la vie n’a plus de sens, tout parait sans intérêt

o  impression d’abandon, de solitude

o  impression de ne pas être aimé

o  dévalorisation de soi, culpabilité

 

- Sur le plan intellectuel :

o  Il devient difficile de réfléchir, de trouver les mots

o  Diminution de la concentration, de la mémoire

o  Pensées négatives, découragement

 

- Sur le plan physiologique :

o  Dégradation du sommeil

o  Altération de l’appétit

o  Problèmes sexuels : le désir peut disparaître, le plaisir s’estomper ; le conjoint se sent délaissé

o  Problèmes digestifs

o  Tension artérielle.

 

Pour maintenir la charge, et lutter contre la fatigue nerveuse,  il faut :

 

 

1- Que  de temps en temps, les moteurs ralentissent :

Le sommeil est essentiel, il permet un ralentissement de l’activité générale. Plus le système nerveux est sollicité dans la journée, plus le sommeil doit être réparateur pour permettre une restauration des cellules nerveuses.

 La relaxation met au repos le moteur organique et stoppe l’activité cérébrale

Une réforme alimentaire met au repos le moteur organique

 

2- Apporter à notre organisme les éléments dont il a besoin pour bien fonctionner :

Des aliments précurseurs de sérotonine  (poissons gras, huiles végétales de bonne qualité, …).

Des aliments qui apportent des vitamines et des minéraux (fruits, oléagineux, crudités,..)

De l’oxygène : la respiration joue un rôle essentiel dans le maintien de l’équilibre du système nerveux

 

3- Combler les carences en cas de besoin :

Les sels minéraux facilement assimilables sont nécessaires à l’organisme, et la perte d’énergie peut être la conséquence d’une cellule carencée en minéraux.

 

Chaque individu est un être à part entière, un bilan complet et individualisé permettra de mettre en place une cure personnalisée ayant pour objectif de retrouver l’énergie vitale dont le corps a besoin pour fonctionner correctement.

 

Felicidade Teixeira

Hypnothérapeute, Sophrologue et Naturopathe

21, rue Poissonnerie

64100 Bayonne

La dépression nerveuse

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Publié le 15 Septembre 2014

 

L’impact du Stress sur notre Organisme

 

 

Les stress   existe sur terre depuis l’apparition des espèces vivantes, il est nécessaire à la survie des espèces. En effet, le stress est la réponse, la réaction du corps aux différentes agressions physiques ou psychologiques. Le Corps se prépare au combat.

Le stress n’est donc pas un ennemi. Au cours des dernières décennies, c’est la nature des agents stressants et l’attitude de l’homme face au stress (capacité de l’homme à donner une réponse adaptée) qui pose un problème.

La nature des agents stressants est variable :

-          L’environnement : climat, luminosité, pollution, confinement, promiscuité,…

-          La vie privée : problèmes de santé, soucis familiaux, conflits, changements, problèmes financiers,…

-          La vie professionnelle : la pression, le transport, les conditions de travail difficiles, le manque de reconnaissance,…

-          Les stresseurs psychologiques : les conflits, la solitude, l’image de soi, le manque de confiance, les idées négatives, les idées parasites,…

Que ces facteurs soient conscients (famille, travail, santé) ou bien inconscients [Nos croyances (famille, travail, santé,…) et notre imaginaire (estime de soi, confiance vis-à-vis des autres, capacité à prendre sa place,…)], ils engendrent des émotions : la peur, la colère, la tristesse, l’angoisse, la joie. Il est intéressant de souligner que le mot « stress » en anglais signifie « pression émotionnelle ».

Prenons deux exemples afin d’illustrer  l’impact des émotions sur le stress :

Exemple 1 : Les hommes de la préhistoire chassaient le mammouth pour survivre.

L’agent stressant = la chasse au mammouth, et l’émotion = la peur de mourir = le corps s’adaptait (afin de faire face à cette agression) puis il retrouvait la stabilité. 

 

 

 

 

Nos préoccupations actuelles sont souvent bien différentes, et nous nous laissons envahir par nos émotions.

Exemple 2 : un homme d’affaire qui prend la parole en public

L’agent stressant = la prise de parole en public, et l’émotion associée = la peur de ne pas être à la hauteur.

Si à ce stade, l’homme d’affaire passe sous le contrôle de ses émotions : je suis nul, je ne vais pas y arriver…, il n’est plus maître de ses réactions, il n’a plus la capacité de réfléchir, de réagir, plus de retour à la stabilité, le corps se prépare au combat en permanence. 

 

 

 

 

A ce stade, le cerveau limbique qui gère nos émotions va gérer nos pensées au détriment du Cortex (raisonnement, traitement de l’information) et du cerveau reptilien (satisfaction des besoins essentiels comme se nourrir, se défendre).

Les émotions salvatrices du début de l’histoire de l’homme se sont retournées maintenant contre lui.

 

Quelle attitude devons-nous adopter face à un agent stressant ?

La première question que l’on doit se poser : « Est-ce que ma vie est en danger ? »

Cette question permet une prise de recul qui peut permettre une réaction plus adaptée du corps.

Nous avons deux manières de réagir face à un agent stressant : soit nous adoptons une réaction positive, soit une réaction négative.

Exemple : « Le taxi n’arrive pas, je vais être en retard à mon examen »

Réaction positive : le stress laisse peut de traces physiologiques et psychologiques, je me sens renforcé

-          Qu’est ce que je me dis ? : aucune importance je pars en bus

-          Quel est mon comportement ? : j’appelle la station pour activer le taxi

-          Qu’est ce que je ressens : je suis à l’écoute de es émotions, je vais me calmer pour reprendre mes esprits

 

Réaction négative : émotions négatives, sentiment d’inefficacité, pensée négative, culpabilité, anticipation de l’échec.

-          Qu’est ce que je me dis ? : je n’y arriverai jamais

-          Quel est mon comportement ? : je rentre chez moi = fuite

-          Qu’est ce que je ressens : je ne suis pas à l’écoute de mes émotions qui m’envahissent

La résolution de la situation dépend donc de notre capacité à prendre du recul. L’homme doit adapter sa réponse en fonction de l’intensité et de la durée du stress.

 

Quels sont les 3 phases du stress ou « Syndrome général d’adaptation » ?

 

Les 3 phases sont : la phase d’alarme, la phase de résistance et la phase d’épuisement.

La phase d’alarme : c’est une réponse à un stress ponctuel, une réaction rapide donc nerveuse permet au corps d’agir rapidement.  Nous sécrétons de l’adrénaline qui va avoir un impact sur nos organes et permettre au corps de réagir. Exemple : je traverse la rue, j’entends un klaxon, une réaction nerveuse me permet de reculer.

La phase de résistance : C’est une réponse à un stress répété, réaction plus lente donc hormonale : le corps sécrète du cortisol. Le système glandulaire vient en aide au système nerveux pour faire face à un stress permanent.

La phase d’épuisement : excès de cortisol, nos réserves glandulaires et nerveuses sont épuisées : dépression, burn-out.

Quel est l’impact de l’adrénaline et du cortisol sur notre corps ?

Lors d’un stress les cellules nécessitent davantage d’énergie. L’adrénaline a pour objectif d’apporter des nutriments et de l’O2 aux cellules du corps pour faire face à un stress.Le cortisol est un anti-inflammatoire naturel. En cas de stress répété, le corps en sécrète pour ne pas que nous ressentions de douleur. Cependant, il diminue la réponse immunitaire.

 

Le cœur : le rythme cardiaque s’accélère, le muscle cardiaque est appelé à se contracter pus rapidement pour apporter plus de sang aux muscles et aux cellules. Le cœur peut s’emballer et s’épuiser.

 

Les vaisseaux sanguins  et le sang : la pression artérielle augmente pour activer la circulation du sang et fournir davantage d’O2 et de nutriments  aux muscles et cellules. Le cortisol va augmenter le taux de sucre, de protéines et de graisses dans le sang = risque d’hypertension, de dépôts de graisses au niveau des vaisseaux (plaque d’athérome) et de durcissement des artères.

L’organisme produit plus d’agents coagulants au cas où une blessure se produirait : épaississement du sang et risque d’accidents vasculaires cérébraux.

 Les vaisseaux sanguins de la peau se contractent dans le but de réduire les saignements pouvant résulter des blessures, la peau est moins bien nourrie : acné, psoriasis, eczéma.

Les poumons : le rythme respiratoire est accentué sous l’effet du stress dans le but d’apporter plus d’O2 aux muscles en action : risque d’hyperventilation, étourdissement, asthme.

Le système digestif : la digestion ralentit ou s’arrête, on ne peut pas digérer normalement : problème de nutrition, d’assimilation.

Les reins : ils reçoivent moins de sang car ils ne sont pas essentiels au combat et que le corps va privilégier les organes dont il a besoin pour lutter. Les reins filtrent donc moins bien et l’élimination des déchets se fait moins bien.

Le système immunitaire : l’organisme sous l’effet du cortisol se défend moins bien. Le corps est plus sensible aux troubles viraux comme l’herpès, et aux réactions allergiques. Le système immunitaire trop occupé à lutter contre le stress ne s’occupe plus du corps.

Le système reproducteur : le stress peut supprimer la production d’hormones sexuelles et abaisser la libido. Il peut aggraver les symptômes liés aux syndromes prémenstruels et à la ménopause.

Las facultés mentales : le stress réduit considérablement l’efficacité de l’ensemble des facultés mentales, de la concentration ; le stress affecte la mémoire et le raisonnement, il rend plus distrait, plus indécis.

Les fonctions nerveuses : le stress accentue les états d’anxiété, d’angoisse et de dépression. Il favorise l’insomnie, les troubles du sommeil. Il nuit à la capacité de se relaxer et engendre des tensions musculaires.

 

Comment mieux gérer son stress ?

 

En naturopathie, nous considérons l’être humain dans sa globalité. Je considère la personne dans son ensemble, et je ne focalise pas sur un symptôme.  L’être humain n’est pas juste une somme d’organes, mais une globalité physique, émotionnelle, psychique, énergétique et sociale.

Pour mieux gérer son stress, il est important de tenir compte de plusieurs éléments et notamment de sa morphologie. Chez certaines personnes le système nerveux prédomine et pour d’autres, c’est le système glandulaire qui prédomine.

Dans tous les cas, pour mieux gérer son stress il est important :

1-      D’avoir une alimentation adaptée : en apportant des éléments vitaux essentiels à l’organisme, en supprimant  ou diminuant les excitants (café, tabac) et les additifs alimentaires.

2-      De combler les carences en vitamines, oligoéléments, minéraux

3-      De s’assurer que l‘élimination est suffisante : nous devons nous débarrasser des éléments toxiques pour notre corps (intestins, reins).

4-      De pratiquer une activité physique régulière pour favoriser les échanges dans le corps et l’élimination.

5-      De dormir suffisamment et se reposer : respecter le repos diurne, phase d’élimination, de réparation des cellules et de recharge d’énergie.

6-      De libérer les énergies pour permettre le bon fonctionnement des systèmes nerveux et glandulaire :

  1. Se relaxer (bains chauds, relaxation, exercices physiques)
  2. Amener l’énergie jusqu’aux organes, elle peut être bloquée : réflexologie
  3. Se recharger : contact avec la nature, respiration
  4. Se libérer des idées parasites (psychologie)
  5. Positiver

 

 

Il est important d’être à l’écoute de ses ressentis et de son corps. Notre corps est intelligent et il nous envoie souvent des signaux que nous n’écoutons pas. Se recentrer sur soi nous permet de savoir ce qui est bon pour nous, pour notre corps de prendre du recul et nous ne nous laissons pas envahir par nos émotions.

 

Felicidade Teixeira
Sophrologue-Naturopathe

 

 

 

L'impact du stress sur notre organisme

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Rédigé par Felicidade Teixeira

Publié dans #Stress, #Article Sophrologie Bayonne 64

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Publié le 11 Septembre 2014

Mon Livret sur la Naturopathie et la Sophrologie
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Je suis Naturopathe, diplomée d'ISUPNAT (Institut Supérieur de Naturopathie) à Paris, école affiliée à la FENAHMAN (Fédération Nationale de Naturopathie) et Sophrologue (Institut de Formation à la Sophrologie à Paris).

 

L'enseignement que dispense ISUPNAT est reconnue par la FENAHMAN. Le certificat de Praticien de Santé de Naturopathe que je détiens nécéssite 1200 h d'enseignement. Il est garant pour le client d'une base sérieuse et solide de connaissance en Naturopathie dans un secteur d'activité non règlementé, contrairement à certains pays Européens.

 

L'institut de Formation à la Sophrologie à Paris a été fondé en 2003 par Catherine Aliotta, Directrice de l'institut; c'est une école de Sophrologie qui a obtenu la certification de plusieurs organismes et dont les médias ont beaucoup parlé.

 

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Publié le 8 Mars 2012

La spasmophilie est un syndrome (ensemble de symptômes) qui touche 15% de la population Française et 85 % sont des femmes.

 

Parfois nommée "syndrome d'hyperventilation", il est lié à un état anxieux sur fond d'hypersensibilité physique et morale. La spasmophilie correspond à une réaction de peur et à ses manifestations.

 

Dans ce syndrome souvent  héréditaire, des facteurs environnementaux  comme le stress ou le surmenage peuvent être des éléments déclencheurs à tout moment.

Sont concernés en priorité les enfants et les jeunes adultes lors des première crises qui sont parfois traumatisantes surtout si elles sont associées à une attaque de panique.

Malgré le nombre important de personnes concernées, il n'existe pas de prise en charge de la personne spasmophile de façon structurée.

 

Elle est appelée la "maladie aux 100 visages" tant les symptômes qui la caractérisent sont nombreux et mouvants.

 

- palpitations cardiaques, tachycardie

- vertiges

- colopathie, colites

- gastrites et ulcères

- eczéma, psoriasis

- angoisse, anxiété, attaques de panique

- fatigue matinale

- cystites  chroniques

- insomnies

- spasmes musculaires

- oppression thoracique et hyperventilation

 

 

 

Un terrain  spasmophile non accompagné vers son retour à l'équilibre peut amener à la longue à la dépression par épuisement.

 

Souvent considérés à tort comme de "faux-malades", allant de spécialistes en spécialistes, les personnes qui sont dotés d' un terrain spasmophile sont souvent livrés à eux même et résignés à subir les manifestations somatiques et psychologiques de celui-ci parfois toute leur vie. S'en suit un isolement coupable ou la personne n'ose plus parler de ce qu'elle ressent par peur de ne pas être prise au sérieux.

 

Même si la spasmophilie n'est pas grave en soi, elle est pour celui qui l'endure difficile à vivre et peu à long terme devenir invalidante au quotidien. Si rien n'est entrepris pour l'atténuer, elle peut finir à la longue par altérer certains organes ou systèmes.

 

La naturopathie est une aide précieuse à l'accompagnement de ce terrain.

Ma conception holistique de la personne (en prenant en compte sa dimension physique et psychologique) me permet de pouvoir travailler sur les deux composantes de ce syndrome si perturbant pour ceux qui en sont victimes.

 

Les différentes techniques naturelles que j'emploie telles que :

- l'alimentation

- la respiration

- la relaxation

- la gestion du stress

- la phytothérapie et oligothérapie

 

Elles permettent d'agir  sur différents plans avec pertinence et en cohérence avec le fonctionnement du corps humain, précepte de base de la naturopathie.

 

Votre morphologie qui est  unique, votre mode de vie, votre psychologie, l'examen iridologique que je pratique lors de la consultation permettra de mettre en place, une stratégie efficace et naturelle. Vous expliquer les mécanismes de la spasmophilie  vous permettra de  prendre en charge votre santé de façon active.

Felicidade Teixeira

Hypnothérapeute, Sophrologue et Naturopathe

21, rue Poissonnerie

64100 Bayonne

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Publié le 29 Février 2012

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