Publié le 22 Octobre 2014

Gestion de carrière

Sophrologie : comment elle s'impose dans le monde du travail

Propos recueillis par Valérie Grasset-Morel, publié le 01/11/2013

S'inspirant du yoga, de l'hypnose et du zen, la sophrologie investit peu à peu les entreprises. Lutte contre le stress, performance au travail, cohésion d'équipe... Qu'apporte-t-elle aux salariés ? Est-elle suffisamment contrôlée ?

Catherine Aliotta, présidente de la Chambre syndicale de la sophrologie et directrice de l'Institut de formation à la sophrologie, répond à nos questions.

Comment la sophrologie a-t-elle fait son entrée dans les entreprises ?

Ses effets positifs dans la vie de tous les jours sont désormais reconnus par le corps médical et en dehors : pour diminuer l'anxiété et le stress, combattre l'insomnie et certaines addictions, améliorer sa concentration et ses résultats sportifs, etc. Assez logiquement, les personnes ayant bénéficié de cette méthode ou l'ayant pratiqué (dirigeants, salariés, représentants du personnel, médecine du travail...) ont pensé à l'introduire dans le milieu du travail pour accompagner les situations de stress (changement d'organisation, réduction de personnel, accroissement d'activité...), ou aider les salariés à mieux gérer leurs émotions et accroître leur efficacité professionnelle.

Dans quels cas précis fait-on appel à un sophrologue sur le lieu de travail ?

La DRH peut décider de recourir à un sophrologue quand la médecine du travail constate par exemple une hausse des taux d'absentéisme, d'accidents du travail, de troubles anxio-dépressifs annonciateurs parfois de "burn-out". Dans des cas similaires, d'autres DRH préfèrent se tourner vers des psychologues du travail ou mettre en place d'emblée des plates-formes d'écoute pour les salariés. La sophrologie est une technique alternative. Mais il ne s'agit pas d'offrir seulement un moment de "bien-être" aux salariés.

C'est-à-dire ?

Le sophrologue prend en charge, sur site, un groupe d'une quinzaine de salariés après évaluation des besoins et des objectifs visés. Dans une maternité de la région parisienne par exemple, il s'agissait d'aider le personnel infirmier à gérer un stress lié à l'augmentation de l'activité et à une baisse simultanée des effectifs. Les comités d'entreprise sont aussi très demandeurs de séances de sophrologie, d'une heure pendant la pause déjeuner des salariés par exemple. Mais là, il s'agit davantage de relaxation et de bien-être que d'apprentissage de la prévention et gestion du stress.

En quoi consiste l'intervention du sophrologue ?

Lorsque la demande provient de la DRH, un plan d'action est mis en place sur la base d'un diagnostic. Ce plan comprend généralement trois jours de formation, puis l'animation d'une dizaine de séances réparties toutes les semaines ou tous les quinze jours. Au cours d'une séance de 45 minutes tous les quinze jours, des exercices sont effectués debout et assis, alliant la respiration, la décontraction musculaire et la visualisation d'images positives. Un mois après, une évaluation de ce plan d'action est réalisée par le sophrologue avec la DRH, et réajusté le cas échéant. L'objectif est de permettre aux stagiaires de mieux se connaître et d'assimiler les connaissances transmises par le sophrologue pour qu'ils puissent refaire les exercices seuls.

Pour quels coûts ?

Une séance de sophrologie collective de 45 minutes coûte en moyenne entre 120 et 150 € (diagnostic, séances, plan d'action inclus). Pour un programme d'une journée, le tarif varie de 1.000 à 2.000 € selon le programme et les effectifs.

Que ressent-on pendant et après une séance ?

Les exercices permettent de se détendre physiquement (ralentissement du rythme cardiaque) et mentalement, et de mieux s'oxygéner ce qui facilite la récupération.

La sophrologie est une thérapie. À ce titre, elle est dans le viseur des contrôleurs de la formation. Comment votre Institut, par exemple, reste-t-il "dans les clous" ?

Nous ne faisons pas de développement personnel pendant nos formations. Nous n'utilisons jamais les ressentis, les souvenirs ou les expériences personnelles de nos stagiaires comme support pédagogique. La sphère intime est ainsi protégée et les dérives sont écartées. Cette ligne de conduite nous a permis de vivre "sereinement" des contrôles de la Direccte et d'obtenir l'inscription de notre Certificat professionnel de sophrologue au RNCP [Répertoire national des certifications professionnelles].

Comment vous protégez-vous du risque sectaire ?

La profession est consciente de ce risque et la Chambre syndicale de la Sophrologie a mis en place des dispositifs de veille, notamment un code de déontologie. Mais attention, en stigmatisant les sophrologues, on risque de passer à côté d'une infiltration sectaire bien réelle du milieu de la formation dans des domaines moins visibles, comme la bureautique ou les langues. Les sectes préfèrent en effet opérer dans des secteurs moins surveillés.


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/emploi/gestion-carriere/sophrologie-comment-elle-s-impose-dans-le-monde-du-travail_1319369.html#jxhEyiyPPuBGSIx5.99

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Publié le 22 Octobre 2014

IRIDOLOGIE

 

 

L'iridologie est un outil qui s'appuie sur l'observation de l'Iris (partie colorée de l'oeil). Le principe repose sur la transmission , par les voies réflexes du système nerveux, d'une information provenant d'un organe ou d'un système (digestif, cardio-vasculaire,...) et qui s'inscrira, sous forme d'un signe particulier, dans une zone donnée de l'iris.

Une cartographie de l'iris est employée comme support de l'observation, elle permet de situer avec précision les secteurs organiques projetés dans cette partie de l'oeil.

Cette technique est l'outil privilégié du naturopathe; elle permet une observation qui sera ensuite interprétée en connaissance de cause par ce dernier.

L'examen de l'iris permet de dresser un panorama complet du potentiel énergétique, du tempérament (morphologie), des déséquilibres, et des carences de la personne venue consultée.

Après cet examen, l'iridologue le présente et l'explique à son client, il l'avertit des erreurs de vie qu'il serait souhaitable d'éviter pour rester en bonne santé ou la retrouver. Un dialogue constructif s'établit entre le praticien et le client. Celui-ci, convaincu et motivé, se prendra plus facilement en charge.

Il faut souligner qu'il ne s'agit nullement pour le naturopathe-iridologue de se substituer au médecn traitant.

 


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Publié le 15 Septembre 2014

 

La dépression nerveuse

 

 

Le terme  « dépression » provient du latin « depressio » qui veut dire « enfoncement » et c’est autour du XIXème siècle qu’il est apparu dans son usage psychologique.

La dépression n’est ni une fatalité, ni une faiblesse de caractère. C’est une maladie, un trouble de l’humeur qui peut toucher tout le monde (quel que soit son âge, son sexe, son niveau social…) et entraîne une souffrance, une gêne importante qui nécessite une prise en charge par un professionnel compétent, un médecin. La volonté seule ne suffit pas pour en sortir car cette maladie provoque un sentiment de dévalorisation de soi et de pensées négatives.

 

En France, la dépression frappe chaque année 3 millions de personnes âgés de 15 à 75 ans — soit 8 % de la population — (deux fois plus de femmes que d'hommes). Sachant qu'un cas sur deux n'est pas soigné, ce chiffre progresse avec la précarité, le vieillissement et la solitude.

Les individus tiendraient à souffrir de leur premier épisode dépressif entre 30 et 40 ans, et il y un second et moins intense pic, entre 50 et 60 ans. Le risque d'une dépression majeure augmente dans des conditions neurologiques incluant accident vasculaire cérébral, maladie de Parkinson ou sclérose en plaques et durant la première année après accouchement.

 

Il existe une différence entre la dépression et la déprime passagère. Se sentir triste, avoir des idées noires ou des difficultés à dormir ne veut pas forcément dire que l’on souffre de dépression. Au cours de notre vie, nous expérimentons toute une gamme de sentiments, de perturbations de notre humeur = tristesse, découragement, désespoir,… Ce sont des expériences humaines normales. Nous pensons donc pouvoir facilement comprendre ce que vit une personne souffrant de dépression. La réalité est différente : 

                                                                

-Les émotions, les idées sont imprégnées d’une souffrance morale permanente plus insupportable que toute autre souffrance déjà endurée.

 -La personne souffrant de dépression ressent une tristesse inhabituelle intense que rien n’apaise et qui n’a pas forcément de cause.

 -Un changement profond, une véritable rupture par rapport à un fonctionnement habituel, l’impression d’être coupé de son entourage.

 -La personne éprouve une perte d’intérêt et de plaisir qui touche tous les domaines de la vie.

 

Sur le plan physiologique, les organes travaillent sous l’impulsion de l’influx nerveux (le système nerveux) et des hormones (le système glandulaire). Les neurones du cerveau produisent et absorbent en permanence des substances chimiques que l’on appelle « neurotransmetteurs », et 2 d’entre eux sont impliqués dans la dépression : la sérotonine (sociabilité) et la dopamine (motivation, mouvement). Les antidépresseurs ont pour effet d’augmenter le niveau de ces neurotransmetteurs dans le cerveau en bloquant leur réabsorption.

 

De même, notre système glandulaire sécrète des hormones qui sont des messagers permettant à notre corps de réagir (en cas de stress par exemple, nous sécrétons du cortisol) et de contrôler  son bon fonctionnement (nous allons sécréter de l’insuline pour gérer notre taux de sucre dans le sang).

 

 Le fonctionnement de notre corps dépend donc de l’énergie nerveuse et glandulaire disponible, et donc de notre « la réserve d’énergie » de notre corps. Cette réserve d’énergie est notre batterie qui vient alimenter deux moteurs : le moteur physiologique (digestion, élimination, mouvements,…) et psychologique (réflexion, pensées, activités intellectuelles,…).

 

 

Si un des moteurs prend trop d’énergie, l’autre va en manquer.

 

En cas de dépression, toutes les fonctions physiologiques subissent un ralentissement. Les manifestations sont les suivantes :

                 - Sur le plan physique :

o  Fatigue

o  Douleurs

o  Maux de tête

o   ralentissement de tous les gestes

 

 - Sur le plan affectif :

o  tristesse douloureuse

o  tous les petits plaisirs de la vie disparaissent

o  la vie n’a plus de sens, tout parait sans intérêt

o  impression d’abandon, de solitude

o  impression de ne pas être aimé

o  dévalorisation de soi, culpabilité

 

- Sur le plan intellectuel :

o  Il devient difficile de réfléchir, de trouver les mots

o  Diminution de la concentration, de la mémoire

o  Pensées négatives, découragement

 

- Sur le plan physiologique :

o  Dégradation du sommeil

o  Altération de l’appétit

o  Problèmes sexuels : le désir peut disparaître, le plaisir s’estomper ; le conjoint se sent délaissé

o  Problèmes digestifs

o  Tension artérielle.

 

Pour maintenir la charge, et lutter contre la fatigue nerveuse,  il faut :

 

 

1- Que  de temps en temps, les moteurs ralentissent :

Le sommeil est essentiel, il permet un ralentissement de l’activité générale. Plus le système nerveux est sollicité dans la journée, plus le sommeil doit être réparateur pour permettre une restauration des cellules nerveuses.

 La relaxation met au repos le moteur organique et stoppe l’activité cérébrale

Une réforme alimentaire met au repos le moteur organique

 

2- Apporter à notre organisme les éléments dont il a besoin pour bien fonctionner :

Des aliments précurseurs de sérotonine  (poissons gras, huiles végétales de bonne qualité, …).

Des aliments qui apportent des vitamines et des minéraux (fruits, oléagineux, crudités,..)

De l’oxygène : la respiration joue un rôle essentiel dans le maintien de l’équilibre du système nerveux

 

3- Combler les carences en cas de besoin :

Les sels minéraux facilement assimilables sont nécessaires à l’organisme, et la perte d’énergie peut être la conséquence d’une cellule carencée en minéraux.

 

Chaque individu est un être à part entière, un bilan complet et individualisé permettra de mettre en place une cure personnalisée ayant pour objectif de retrouver l’énergie vitale dont le corps a besoin pour fonctionner correctement.

 

Felicidade Teixeira
Sophrologue-Naturopathe

La dépression nerveuse

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Publié le 15 Septembre 2014

ventre[1]

Le bon fonctionnement du transit intestinal est un sujet dont la plupart n'osent pas parler ou considèrent comme un détail. Les troubles fonctionnels intestinaux touchent 15 à 20 % de la population, ils sont 2 fois plus présents chez la femme que chez l’homme. Beaucoup de femmes y sont confrontées pour des raisons entre autres hormonales et règlent le problème de façon ponctuelle et à la longue agressive pour leurs intestins (laxatifs).

Cette action mécanique des intestins qui consiste à se débarrasser des résidus de la digestion est rarement invoquée comme motif de consultation chez un naturopathe. Elle devrait pourtant mériter plus d'attention.

 

J'ai eu maintes fois l'occasion de constater lors des consultations qu'à la question :

"Pensez-vous avoir un transit intestinal qui fonctionne bien?" , la réponse est oui.

Cependant, en allant un peu plus loin dans le questionnement, qui est très approfondi en naturopathie, il n'est pas rare de constater que ces mêmes personnes disent aller à la selle 2 fois par semaine. Ce constat est préjudiciable pour l'état des intestins mais aussi pour la santé en général. Une constipation chronique doit être prise en compte sérieusement et mérite d'être régulée de façon naturelle et durable.

 

La plupart des maladies chroniques et bon nombre de symptômes aigus sont en relation avec notre système digestif, notre flore intestinale et notre alimentation.

 

L’hyperperméabilité intestinale (ou leaky gut syndrome) est un phénomène intimement lié à la fonction digestive. L’intestin devient alors une véritable « passoire », il laisse passer un grand nombre de substances éliminées en temps normal. Il met l’organisme en situation d’inflammation chronique.

 

Q’est-ce que la Digestion ?

 

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Le but de la digestion est de dégrader les aliments en petites molécules absorbables (action de découpage) et ainsi permettre leur assimilation au niveau de l’intestin.

La dégradationdes aliments est possible grâce à des procédés mécaniques comme la mastication, le péristaltisme (action rythmique des contractions de l’intestin) et des procédés chimiques enzymatiques (enzymes salivaires, gastriques, intestinales, pancréatiques)…

Les enzymes ont un rôle primordial ; si on ne possède pas pour une raison ou pour une autre une enzyme, l’aliment non dégradé ne reste pas neutre dans le système digestif

Il putréfie ou fermente, et à la longue entraîne un déséquilibre de l’écosystème intestinal (On parle d’écosystème intestinal pour désigner l’ensemble formé par la flore intestinale, la muqueuse intestinale et le système immunitaire, trois éléments interdépendants les uns des autres, qui vont conditionner l’équilibre digestif, garant de notre santé).


La deuxième phase de la digestion, l’assimilation, intervient au niveau de l'intestin grêle en grande partie et le colon qui lui succède sert à stocker les résidus non assimilés en vue de leur évacuation.

Ces matières qui n'ont plus d'intérêt nutritif pour le corps ne sont pas destinées à rester plusieurs jours dans le tube digestif. Composées de déchets organiques, de bactéries, de cellulose, elles doivent être évacuées régulièrement. Une rétention des selles dans le colon induit leur asséchement et une inflammation de la paroi intestinale par fermentation.

Au fil du temps, cette même paroi devient poreuse et laisse rentrer dans l'organisme via le système sanguin et lymphatique intestinal des molécules ou toxines qui ne devraient pas être présentes et vont altérer le système immunitaire.

 

Pas de santé sans une bonne digestion. Nous sommes ce que nous mangeons, mais surtout nous sommes ce que nous digérons. De très nombreux troubles sont plus ou moins directement liés à l’intégrité de notre écosystème intestinal.

 

L’équilibre de cet écosystème intestinal est fragile, de nombreuses causes peuvent entraver le bon déroulement de la digestion, entraîner un désequilibre de la flore et une hyperperméabilité intestinale :

- le stress,

- une alimentation moderne mal adaptée :aliments hautement transformés, raffinés, à index glycémique élevé, riches en acides gras saturés, acides gras trans, excès d'alimentes accidifiants est préjudiciable pour notre intestin et notre santé en général

- Desinsuffisances gastriques (trop ou pas assez d’acide dans l’estomac)

- ,…

Nous possédons différents types de flore dont les plus importantes se situent au niveau du colon. Notre alimentation ainsi que la consommation de certains médicaments influencent particulièrement la flore de notre colon.


Les fonctions d’absorption perturbées entraînent une mauvaise assimilation des micronutriments nécessaires au bon fonctionnement de l’organisme (vitamines, minéraux, fer, calcium, acides gras essentiels, etc.…). Cette mauvaise assimilation aboutit à des états de fatigue pouvant aller jusqu’à l’anémie – en fait les outils de notre organisme (hormones, enzymes…) manqueront de matériaux de base pour travailler.

Il ne suffit donc pas de se supplémenter en vitamines et minéraux, il convient de s’intéresser d’abord et avant tout à l’intégrité de sa muqueuse intestinale pour une assimilation optimale des micronutriments.

La naturopahtie et son application dans le respect de la physiologie du corps humain peut vous aider à réequilibrer votre système digestif et ses fonctions en restaurant l’intégrité de la muqueuse de l’intestin grêlee et reduisant l'inflammation et l'oxydation.

 

 

Pour conclure :

 

Chaque repas devrait physiologiquement, dans l'idéal générer une selle. C'est loin d'être le cas pour la majorité des personnes.

L’intestin est le siège de nombreux troubles et il est grand temps de ne plus le considérer comme un « simple tube ». De plus en plus d’études établissent un lien entre le « leaky gut syndrome » et la fréquence de maladies auto-immunes et de pathologies chroniques d’origine intestinale.

Le maintien de notre capital santé passe donc par un bon équilibre de notre écosystème intestinal et de ce fait, par une alimentation vivante, saine, variée.

L’intestin est un univers très complexe et n’a pas encore délivré tous ses mécanismes.

Dans le cas de trouble important et devant des symptômes digestifs aigus il convient de faire établir un diagnostic par un médecin pour éliminer toute autre cause.

 

Afin de réguler cette fonction primordiale de l'intestin qui a des conséquences directes sur la santé, la naturopathie est une aide précieuse sur du long terme.

Par le biais d'un réglage alimentaire adapté à votre terrain, la phytothérapie, l'hydrothérapie, la relaxation et la respiration (ou la psychothérapie dans certains cas), vous pouvez retrouver un transit satisfaisant, garant de bien-être mais aussi de santé.

 

Felicidade Teixeira
Sophrologue-Naturopathe

 

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Publié le 15 Septembre 2014

 

L’impact du Stress sur notre Organisme

 

 

Les stress   existe sur terre depuis l’apparition des espèces vivantes, il est nécessaire à la survie des espèces. En effet, le stress est la réponse, la réaction du corps aux différentes agressions physiques ou psychologiques. Le Corps se prépare au combat.

Le stress n’est donc pas un ennemi. Au cours des dernières décennies, c’est la nature des agents stressants et l’attitude de l’homme face au stress (capacité de l’homme à donner une réponse adaptée) qui pose un problème.

La nature des agents stressants est variable :

-          L’environnement : climat, luminosité, pollution, confinement, promiscuité,…

-          La vie privée : problèmes de santé, soucis familiaux, conflits, changements, problèmes financiers,…

-          La vie professionnelle : la pression, le transport, les conditions de travail difficiles, le manque de reconnaissance,…

-          Les stresseurs psychologiques : les conflits, la solitude, l’image de soi, le manque de confiance, les idées négatives, les idées parasites,…

Que ces facteurs soient conscients (famille, travail, santé) ou bien inconscients [Nos croyances (famille, travail, santé,…) et notre imaginaire (estime de soi, confiance vis-à-vis des autres, capacité à prendre sa place,…)], ils engendrent des émotions : la peur, la colère, la tristesse, l’angoisse, la joie. Il est intéressant de souligner que le mot « stress » en anglais signifie « pression émotionnelle ».

Prenons deux exemples afin d’illustrer  l’impact des émotions sur le stress :

Exemple 1 : Les hommes de la préhistoire chassaient le mammouth pour survivre.

L’agent stressant = la chasse au mammouth, et l’émotion = la peur de mourir = le corps s’adaptait (afin de faire face à cette agression) puis il retrouvait la stabilité. 

 

 

 

 

Nos préoccupations actuelles sont souvent bien différentes, et nous nous laissons envahir par nos émotions.

Exemple 2 : un homme d’affaire qui prend la parole en public

L’agent stressant = la prise de parole en public, et l’émotion associée = la peur de ne pas être à la hauteur.

Si à ce stade, l’homme d’affaire passe sous le contrôle de ses émotions : je suis nul, je ne vais pas y arriver…, il n’est plus maître de ses réactions, il n’a plus la capacité de réfléchir, de réagir, plus de retour à la stabilité, le corps se prépare au combat en permanence. 

 

 

 

 

A ce stade, le cerveau limbique qui gère nos émotions va gérer nos pensées au détriment du Cortex (raisonnement, traitement de l’information) et du cerveau reptilien (satisfaction des besoins essentiels comme se nourrir, se défendre).

Les émotions salvatrices du début de l’histoire de l’homme se sont retournées maintenant contre lui.

 

Quelle attitude devons-nous adopter face à un agent stressant ?

La première question que l’on doit se poser : « Est-ce que ma vie est en danger ? »

Cette question permet une prise de recul qui peut permettre une réaction plus adaptée du corps.

Nous avons deux manières de réagir face à un agent stressant : soit nous adoptons une réaction positive, soit une réaction négative.

Exemple : « Le taxi n’arrive pas, je vais être en retard à mon examen »

Réaction positive : le stress laisse peut de traces physiologiques et psychologiques, je me sens renforcé

-          Qu’est ce que je me dis ? : aucune importance je pars en bus

-          Quel est mon comportement ? : j’appelle la station pour activer le taxi

-          Qu’est ce que je ressens : je suis à l’écoute de es émotions, je vais me calmer pour reprendre mes esprits

 

Réaction négative : émotions négatives, sentiment d’inefficacité, pensée négative, culpabilité, anticipation de l’échec.

-          Qu’est ce que je me dis ? : je n’y arriverai jamais

-          Quel est mon comportement ? : je rentre chez moi = fuite

-          Qu’est ce que je ressens : je ne suis pas à l’écoute de mes émotions qui m’envahissent

La résolution de la situation dépend donc de notre capacité à prendre du recul. L’homme doit adapter sa réponse en fonction de l’intensité et de la durée du stress.

 

Quels sont les 3 phases du stress ou « Syndrome général d’adaptation » ?

 

Les 3 phases sont : la phase d’alarme, la phase de résistance et la phase d’épuisement.

La phase d’alarme : c’est une réponse à un stress ponctuel, une réaction rapide donc nerveuse permet au corps d’agir rapidement.  Nous sécrétons de l’adrénaline qui va avoir un impact sur nos organes et permettre au corps de réagir. Exemple : je traverse la rue, j’entends un klaxon, une réaction nerveuse me permet de reculer.

La phase de résistance : C’est une réponse à un stress répété, réaction plus lente donc hormonale : le corps sécrète du cortisol. Le système glandulaire vient en aide au système nerveux pour faire face à un stress permanent.

La phase d’épuisement : excès de cortisol, nos réserves glandulaires et nerveuses sont épuisées : dépression, burn-out.

Quel est l’impact de l’adrénaline et du cortisol sur notre corps ?

Lors d’un stress les cellules nécessitent davantage d’énergie. L’adrénaline a pour objectif d’apporter des nutriments et de l’O2 aux cellules du corps pour faire face à un stress.Le cortisol est un anti-inflammatoire naturel. En cas de stress répété, le corps en sécrète pour ne pas que nous ressentions de douleur. Cependant, il diminue la réponse immunitaire.

 

Le cœur : le rythme cardiaque s’accélère, le muscle cardiaque est appelé à se contracter pus rapidement pour apporter plus de sang aux muscles et aux cellules. Le cœur peut s’emballer et s’épuiser.

 

Les vaisseaux sanguins  et le sang : la pression artérielle augmente pour activer la circulation du sang et fournir davantage d’O2 et de nutriments  aux muscles et cellules. Le cortisol va augmenter le taux de sucre, de protéines et de graisses dans le sang = risque d’hypertension, de dépôts de graisses au niveau des vaisseaux (plaque d’athérome) et de durcissement des artères.

L’organisme produit plus d’agents coagulants au cas où une blessure se produirait : épaississement du sang et risque d’accidents vasculaires cérébraux.

 Les vaisseaux sanguins de la peau se contractent dans le but de réduire les saignements pouvant résulter des blessures, la peau est moins bien nourrie : acné, psoriasis, eczéma.

Les poumons : le rythme respiratoire est accentué sous l’effet du stress dans le but d’apporter plus d’O2 aux muscles en action : risque d’hyperventilation, étourdissement, asthme.

Le système digestif : la digestion ralentit ou s’arrête, on ne peut pas digérer normalement : problème de nutrition, d’assimilation.

Les reins : ils reçoivent moins de sang car ils ne sont pas essentiels au combat et que le corps va privilégier les organes dont il a besoin pour lutter. Les reins filtrent donc moins bien et l’élimination des déchets se fait moins bien.

Le système immunitaire : l’organisme sous l’effet du cortisol se défend moins bien. Le corps est plus sensible aux troubles viraux comme l’herpès, et aux réactions allergiques. Le système immunitaire trop occupé à lutter contre le stress ne s’occupe plus du corps.

Le système reproducteur : le stress peut supprimer la production d’hormones sexuelles et abaisser la libido. Il peut aggraver les symptômes liés aux syndromes prémenstruels et à la ménopause.

Las facultés mentales : le stress réduit considérablement l’efficacité de l’ensemble des facultés mentales, de la concentration ; le stress affecte la mémoire et le raisonnement, il rend plus distrait, plus indécis.

Les fonctions nerveuses : le stress accentue les états d’anxiété, d’angoisse et de dépression. Il favorise l’insomnie, les troubles du sommeil. Il nuit à la capacité de se relaxer et engendre des tensions musculaires.

 

Comment mieux gérer son stress ?

 

En naturopathie, nous considérons l’être humain dans sa globalité. Je considère la personne dans son ensemble, et je ne focalise pas sur un symptôme.  L’être humain n’est pas juste une somme d’organes, mais une globalité physique, émotionnelle, psychique, énergétique et sociale.

Pour mieux gérer son stress, il est important de tenir compte de plusieurs éléments et notamment de sa morphologie. Chez certaines personnes le système nerveux prédomine et pour d’autres, c’est le système glandulaire qui prédomine.

Dans tous les cas, pour mieux gérer son stress il est important :

1-      D’avoir une alimentation adaptée : en apportant des éléments vitaux essentiels à l’organisme, en supprimant  ou diminuant les excitants (café, tabac) et les additifs alimentaires.

2-      De combler les carences en vitamines, oligoéléments, minéraux

3-      De s’assurer que l‘élimination est suffisante : nous devons nous débarrasser des éléments toxiques pour notre corps (intestins, reins).

4-      De pratiquer une activité physique régulière pour favoriser les échanges dans le corps et l’élimination.

5-      De dormir suffisamment et se reposer : respecter le repos diurne, phase d’élimination, de réparation des cellules et de recharge d’énergie.

6-      De libérer les énergies pour permettre le bon fonctionnement des systèmes nerveux et glandulaire :

  1. Se relaxer (bains chauds, relaxation, exercices physiques)
  2. Amener l’énergie jusqu’aux organes, elle peut être bloquée : réflexologie
  3. Se recharger : contact avec la nature, respiration
  4. Se libérer des idées parasites (psychologie)
  5. Positiver

 

 

Il est important d’être à l’écoute de ses ressentis et de son corps. Notre corps est intelligent et il nous envoie souvent des signaux que nous n’écoutons pas. Se recentrer sur soi nous permet de savoir ce qui est bon pour nous, pour notre corps de prendre du recul et nous ne nous laissons pas envahir par nos émotions.

 

Felicidade Teixeira
Sophrologue-Naturopathe

 

 

 

L'impact du stress sur notre organisme

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Publié le 11 Septembre 2014

Mon Livret sur la Naturopathie et la Sophrologie
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Mon Livret sur la Naturopathie et la Sophrologie
Mon Livret sur la Naturopathie et la Sophrologie

  

Je suis Naturopathe, diplomée d'ISUPNAT (Institut Supérieur de Naturopathie) à Paris, école affiliée à la FENAHMAN (Fédération Nationale de Naturopathie) et Sophrologue (Institut de Formation à la Sophrologie à Paris).

 

L'enseignement que dispense ISUPNAT est reconnue par la FENAHMAN. Le certificat de Praticien de Santé de Naturopathe que je détiens nécéssite 1200 h d'enseignement. Il est garant pour le client d'une base sérieuse et solide de connaissance en Naturopathie dans un secteur d'activité non règlementé, contrairement à certains pays Européens.

 

L'institut de Formation à la Sophrologie à Paris a été fondé en 2003 par Catherine Aliotta, Directrice de l'institut; c'est une école de Sophrologie qui a obtenu la certification de plusieurs organismes et dont les médias ont beaucoup parlé.

 

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Publié le 25 Septembre 2013

Je suis Naturopathe, diplomée d'ISUPNAT (Institut Supérieur de Naturopathie) à Paris, école affiliée à la FENAHMAN (Fédération Nationale de Naturopathie) et Sophrologue (Institut de Formation à la Sophrologie à Paris).

 

L'enseignement que dispense ISUPNAT est reconnue par la FENAHMAN. Le certificat de Praticien de Santé de Naturopathe que je détiens nécéssite 1200 h d'enseignement. Il est garant pour le client d'une base sérieuse et solide de connaissance en Naturopathie dans un secteur d'activité non règlementé, contrairement à certains pays Européens.

 

L'institut de Formation à la Sophrologie à Paris a été fondé en 2003 par Catherine Aliotta, Directrice de l'institut; c'est une école de Sophrologie qui a obtenu la certification de plusieurs organismes et dont les médias ont beaucoup parlé.

 

 

Mes études

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Publié le 26 Mars 2012

Notre vie dépend de ces deux liquides, le sang et la lymphe. Notre corps contient de 70 à 80% d'eau, même nos os pourtant durs et fermes sont gorgés d'eau. Cette eau peut être limpide ou au contraire, elle peut être boueuse, remplie de matériaux très variés. Cette eau c'est la vie et nous pouvons comparer le sang et la lymphe à deux fleuves. Et la vie dépend aussi du courant puisque cette eau doit s'écouler dans notre corps. Le courant sanguin et le courant lymphatique entretiennent la vie.

 

Le sang :

 

Le sang est le liquide le plus rapide du corps, on peut le comparer à un torrent : le corps humain contient 5 litres de sang qui parcourent tout le corps en une minute environ.

La circulation sanguine fonctionne comme un système d'irrigation, qui distribue le sang au corps entier. Grâce à la circulation, tout le corps est ravitaillé en oxygène, en énergie et en d'autres éléments vitaux. La circulation sert également de circuit d'évacuation des déchets, produits par les diverses fonctions de notre corps. 
En cas d'arrêt de la circulation sanguine, l'apport d'oxygène s'arrête également, ce qui est fatal pour les cellules du corps humain. En particulier, les cellules nerveuses du cerveau ne peuvent résister au manque d'oxygène que très peu de temps. 

 

 

      Le sang se compose :

Du plasma, liquide jaunâtre fait :

- d'eau à 91%,

- de protéines

- et d'autres substances comme les nutriments, les hormones, l'O2, le CO2 et les déchets = urée, 

 

  et 


 

Des cellules sanguines :

- les globules rouges (ou hématies) : responsables du transport de l'O2 et du CO2

- les globules blancs (ou leucocytes) : jouent un rôle dans la défense immunitaire

- Les plaquettes (ou thrombocytes) : rentrent en action pour arrêter les saignements, permettent la coagulation

 

 

Les principaux rôles du sang :

 

Le transport 

- de l'O2 et des nutriments vers les cellules du corps

- du CO2 et des déchets vers les organes émonctoriels (reins, intestins, poumons, peau)

- des hormones vers les organes cibles 

 

La régulation

- de la température corporelle : Par grande chaleur, les vaisseaux sanguins de la tête, des bras et des jambes se dilatent, permettant ainsi l'évacuation d'une partie de la chaleur vers l'extérieur. Quand il fait froid, les vaisseaux se contractent, de sorte que la chaleur du corps est conservée dans le corps humain.

- du PH 

- de la quantité d'eau dans le corps

 

La protection 

- Coagulation pour éviter les pertes de sang

- Lutte contre les infections (globules blancs)

 

Un peu d'anatomie :


 

Le sang est propulsé par le cœur dans les vaisseaux sanguins. Il y a trois sortes de vaisseaux sanguins : les artères, les capillaires et les veines.  Les artères transportent le sang du cœur vers les autres parties du corps. Elles ont un diamètre important et sont très élastiques, parce qu'elles reçoivent du sang sous pression (pression artérielle); cela est dû aux contractions cardiaques. Les artères doivent donc être capables de résister à une pression élevée. Cette pression, qui se traduit par le pouls, est le battement du sang que l'on palpe au niveau des artères. Finalement les artères se ramifient dans les capillaires. Ce sont des vaisseaux sanguins très fins qui parcourent le tissu du corps comme un réseau "en dentelle". Leur paroi très mince permet l'échange avec les cellules qu'elles irriguent. Les éléments véhiculés par le sang, comme l'oxygène, sont échangés au niveau des pores de la paroi des capillaires. 
Le sang retourne par les veines vers le cœur. La paroi des veines est plus fragile que celle des artères.

 

Circulation sanguine

 

 

La lymphe :

 

Le système lymphatique se compose :

De la lymphe : un liquide jaunâtre de composition analogue à celle du plasma sanguin.

Elle contient beaucoup d’eau, des protéines, des graisses qui ont été absorbées dans le tube digestif et des éléments permettant la défense de l’organisme : des globules blancs, notamment des lymphocytes. La lymphe est donc du sang dépourvu de globules rouges, baignant les organes, plus pauvre en nutriments que le sang et plus riche en déchets.

Des vaisseaux et capillaires lymphatiques

Du tissu lymphoïde : 

- Les nodules lymphatiques et des organes lymphatiques qui filtrent la lymphe pour éliminer les bactéries, virus et autres éléments étrangers : las amygdales, l'appendice, la rate, le thymus, la moelle osseuse

- Les ganglions lymphatiques : qui servent d'entrepôts pour stocker les cellules de défenses, les lymphocytes.

 

Les principaux rôles de la lymphe : 


Le système lymphatique est le système de drainage des cellules. 1 à 2 litres de lymphe parcourent notre corps en 24 heures (7000 fois plus faible que le débit sanguin), d'où l'expression "lymphatique" pour qualifier quelqu'un de lent. La circulation de la lymphe est plus lente car il n'y a pas d'organe équivalent au cœur pour propulser la lymphe, la lymphe n'a pas de pompe.  C'est la contraction des muscles qui assure la propulsion de la lymphe et favorise sa circulation. 

 

 

La lymphe a 3 rôles :

- elle draine l'excédent de liquide et les déchets de nos cellules (75% des déchets de nos cellules sont évacués par la lymphe)

- Elle transporte les graisses alimentaires et les vitamines liposolubles A, D, E, K

- Elle protège l'organisme contre les microbes et les corps étrangers

 

Un peu d'anatomie :

 

systeme lymphatique

Tout le corps, sauf le cerveau, dispose de réseaux de vaisseaux lymphatiques parallèles aux veines. En circulant, la lymphe se charge en déchets de l’activité des cellules. Le passage dans les ganglions permet de l’épurer. Le rôle des ganglions lymphatiques est d’assurer continuellement la filtration naturelle de la lymphe et d’assurer la fabrication des lymphocytes. Pour cela, ils retiennent les microbes que la lymphe a pu absorber dans son parcours pour les détruire. Ensuite la lymphe circule jusqu’au cœur pour y rejoindre la circulation sanguine par le canal thoracique.

La circulation de la lymphe résulte des mouvements du corps, des contractions des muscles, des contractions des fibres lisses des parois des vaisseaux lymphatiques, et le fait que les plus gros vaisseaux possèdent des valvules pour empêcher le reflux. En effet, aucun organe n’a de rôle de pompe comme cela peut-être le cas du cœur pour la circulation sanguine. Il est donc important d’avoir une activité physique relativement importante pour faciliter la circulation lymphatique. Son transport est donc beaucoup plus lent que celui du sang et la pression dans les vaisseaux lymphatiques relativement faible.

 

Le système sanguin et le système lymphatique fonctionnent comme deux vases communicants :

Le système lymphatique est fait de petits centres d'épurations, les ganglions; dans ces centres, les capillaires les capillaires sanguins viennent extraire les déchets de la lymphe. Le sang conduit cette lymphe directement au coeur une fois épurée par les ganglions. Ces ganglions produisent des "lymphocytes", des cellules chargés de combattre les agressions virales et microbiennes. Plus la lymphe sera chargée de déchets, plus l'activité des ganglions va augmenter et plus ils ont tendance à gonfler. Si l'épuration ne se fait pas assez vite, des microbes et des virus vont apparaitre. Pour nettoyer ces ganglions, il faut nettoyer la lymphe et accélérer le débit sanguin. Si le sang est "propre", il parvient à éliminer au fur et à mesure les déchets de la lymphe et les ganglions sont soulagés.

 

Comment drainer le système lymphatique ?

- Par une réforme alimentaire adaptée à la morphologie de la personne

- Par des exercices physiques

- Par les bains chauds 

- Par des massages lymphatiques (si alimentation adaptée et organes émonctoriels capable de bien éliminer).

En effet, l'élimination des déchets se fait par :

- La peau

- Les reins

- Les poumons

- Les intestins

Si l'élimination n'est pas suffisante, les déchets mis en mouvement se redéposeront.

Les déchets des cellules passent par la lymphe puis par le sang qui va les envoyer vers les organes émonctoires afin de les éliminer. En fonction de la force vitale de la personne, le corps éliminera plus ou moins bien ses déchets; il est donc nécessaire de retrouver sa force vitale pour permettre à l'organisme de fonctionner correctement.

 

Le sang et la lymphe font la jonction entre le milieu intérieur de notre corps et le milieu extérieur. Les échangent dépendent alors de la circulation de ces deux fluides.

Tout ralentissement entraîne une baisse de l'activité organique qui engendre la maladie.

 

Felicidade Teixeira

Naturopathe et Sophrologue

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Publié le 8 Mars 2012

La spasmophilie est un syndrome (ensemble de symptômes) qui touche 15% de la population Française et 85 % sont des femmes.

 

Parfois nommée "syndrome d'hyperventilation", il est lié à un état anxieux sur fond d'hypersensibilité physique et morale. La spasmophilie correspond à une réaction de peur et à ses manifestations.

 

Dans ce syndrome souvent  héréditaire, des facteurs environnementaux  comme le stress ou le surmenage peuvent être des éléments déclencheurs à tout moment.

Sont concernés en priorité les enfants et les jeunes adultes lors des première crises qui sont parfois traumatisantes surtout si elles sont associées à une attaque de panique.

Malgré le nombre important de personnes concernées, il n'existe pas de prise en charge de la personne spasmophile de façon structurée.

 

Elle est appelée la "maladie aux 100 visages" tant les symptômes qui la caractérisent sont nombreux et mouvants.

 

- palpitations cardiaques, tachycardie

- vertiges

- colopathie, colites

- gastrites et ulcères

- eczéma, psoriasis

- angoisse, anxiété, attaques de panique

- fatigue matinale

- cystites  chroniques

- insomnies

- spasmes musculaires

- oppression thoracique et hyperventilation

 

 

 

Un terrain  spasmophile non accompagné vers son retour à l'équilibre peut amener à la longue à la dépression par épuisement.

 

Souvent considérés à tort comme de "faux-malades", allant de spécialistes en spécialistes, les personnes qui sont dotés d' un terrain spasmophile sont souvent livrés à eux même et résignés à subir les manifestations somatiques et psychologiques de celui-ci parfois toute leur vie. S'en suit un isolement coupable ou la personne n'ose plus parler de ce qu'elle ressent par peur de ne pas être prise au sérieux.

 

Même si la spasmophilie n'est pas grave en soi, elle est pour celui qui l'endure difficile à vivre et peu à long terme devenir invalidante au quotidien. Si rien n'est entrepris pour l'atténuer, elle peut finir à la longue par altérer certains organes ou systèmes.

 

La naturopathie est une aide précieuse à l'accompagnement de ce terrain.

Ma conception holistique de la personne (en prenant en compte sa dimension physique et psychologique) me permet de pouvoir travailler sur les deux composantes de ce syndrome si perturbant pour ceux qui en sont victimes.

 

Les différentes techniques naturelles que j'emploie telles que :

- l'alimentation

- la respiration

- la relaxation

- la gestion du stress

- la phytothérapie et oligothérapie

 

Elles permettent d'agir  sur différents plans avec pertinence et en cohérence avec le fonctionnement du corps humain, précepte de base de la naturopathie.

 

Votre morphologie qui est  unique, votre mode de vie, votre psychologie, l'examen iridologique que je pratique lors de la consultation permettra de mettre en place, une stratégie efficace et naturelle. Vous expliquer les mécanismes de la spasmophilie  vous permettra de  prendre en charge votre santé de façon active.

 

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